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Gynécologie
Tous les écrits et articles de cette partie viennent de L'Université Paris-VI "Pierre
et marie Curie"(DCEM2).Ce
sont des cours de médecine venant d'un Polycopié National.
Les examens gynécologiques
Deux situations vont amener une patiente à « subir » un
examen gynécologique :
— La patiente présente une pathologie
qui nécessite
un examen gynécologique, il s’agit donc d’une consultation
dans le cadre d’une démarche
diagnostique, s’adressant à une patiente pré-
sentant une pathologie,
—
La patiente ne présente pas de pathologie gynécologique,
elle vient pour un examen gynéco- logique systématique,
il s’agit alors d’une démarche de dépistage,
s’adressant à une patiente
ne pr ésentant pas a priori, de pathologie.
Bien que le suivi gynécologique systématique
des patientes soit recommandé, il n’est pas obligatoire
dans notre pays (comme le suivi des grossesses par
exemple), ainsi beaucoup de patientes ne consulteront
leur gynécologue
qu’en cas de problème.
Quoi qu’il en soit, l’examen gynécologique obéit à des
règles simples qui doivent être toujours ap- pliquées.
La première de ces règles est que l’examen ne
doit pas être une corvée douloureuse pour
la patiente. Il appartient donc au médecin de rendre cette
consultation aussi peu traumatisante que possible pour
la patiente et de s’adapter à la situation et à son
psychisme.
Quel
peux être
le motif de la consultation ?
Pourquoi
consulter un gynécologue
?
Le
questionnaire habituel du gynécologue
ou questions fréquentes
Le toucher vaginal et toucher
rectal
Le rythme
des examens gynécologiques
==>Tout
l'examen gynécologique
expliqué simplement
Les examens complémentaires en gynécologie
Les examens complémentaires en gynécologie
(comme dans les autres spécialités) ne doivent être demandés
qu’après avoir fait un examen clinique
soigneux. Il est en effet essentiel de prévoir un plan
d’exploration en fonction des données de la clinique
afin d’éviter de demander des examens complémentaires
inutiles, coûteux, parfois pénibles pour la patiente,
voire r éellement dangereux.
La courbe
ménothermique ou
courbe de température
Les examens cytohistologiques
Examen cytologique, le frotti cervico-vaginal a un but essentiel : le dépistage
des cancer du col utérin. Plus acces-
soirement il apportera des renseignements d’ordre hormonal
et il peut également permettre de re- trouver certains
agents infectieux.
Le frotti cervico-vaginal
==>Petites
explications sur les frottis cervico-vaginaux
Les biopsies
Si les examens cytologiques comme le le frotti
cervico-vaginal sont des examens de dépistage, ce sont
les biopsies qui vont permettre des diagnostics
histologiques précis. Ainsi,
si les frottis de dépistage sont
du ressort du médecin praticien, les biopsies doivent être
pratiqu ées par le spécialiste de gynécologie
==>Les
différentes
biopsies en gynécologie
Les examens endoscopiques
Les examens endoscopiques ont connu en gynécologie
le même essor que dans les autres spécialités
; ceci essentiellement grâce
aux développements technologiques qui permettent l’ex-
ploration de toutes les cavités de l’organisme à l’aide
d’endoscopes souples ou rigides, couplés à des
caméras et des moniteurs de télévision,
rendant la visualisation et le travail bien plus
facile pour l’opérateur.
==>Les
différents examens endoscopiques
Les examens radiologiques
==>Les
différents
examens radiologiques
Les dosages hormonaux
Chez la femme, associée aux courbes de température,
une exploration fonctionnelle du cycle associée ou non à des
examens complémentaires permet de déceler un certain
nombre d'anomalies (anovulation, dysovulation, insufisance hormonale,
hyperandrogénie, OPK, problèmes thyroîdien...
==>Les
différents dosages hormonaux
La sexualité
Les troubles sexuelles de la femme :
=====>Les
différentes
causes de frigidité chez la femme
=====>Le vaginisme :cause
et traitement
=====>Les
dyspareunies ou les douleurs pendant les relations
sexuelles
======>Les
frigidites organiques (traumatiques)
Les Leucorrhées
Définition :
Pertes non sanglantes provenant de l’appareil
génital féminin, les leucorrhées
sont un motif fré-
quent de consultation en gynécologie et doivent
toujours poser le problème d’une MST sous
jacente. Il est parfois difficile pour le clinicien de
faire la part des choses entre des leucorrhées
phy- siologiques mais mal vécues par la patiente
et des leucorrhées pathologiques passées
au second plan dont il faudra chercher et traiter la
cause.
=====>Les
leucorrhées
physiologiques
=====>Les
leucorrhées
pathologiques
Conclusion:
La leucorrhée physiologique est l’expression
d’une bonne imprégnation hormonale,
•
L’examen gynécologique permet d’orienter
vers les principales étiologies infectieuses,
•
En cas de leucorrhées, penser aux MST,
•
En cas de récidives, penser aux facteurs favorisants
(grossesse, contraception hormonale, pro- gestatifs,
périodes de carence œstrogénique,
hygiène féminine) et le partenaire,
•
Chez la femme ménopausée, ne pas oublier
la possibilité de cancers génitaux,
•
Chez la jeune fille, ne pas oublier la possibilité de
corps étrangers.
Les MST: Maladies sexuellement transmissibles
Il s’agit de toute infection transmise de façon exclusive ou non par voie sexuelle (au cours des rap-
ports sexuels) responsable d’une infection gynécologique ou générale. On exclu de ce cadre les in- fections gynécologiques conséquences d’une maladie systémique comme la tuberculose génitale.
=====>Signes cliniques
des MST
=====>Les
conséquences
des MST
Conclusion:
Les principaux facteurs de risque des
MST sont : bas niveau socio-économique, jeune âge
(86 % des cas incidents avant 30 ans) et précocité des
rapports, multiplicité des partenaires, prostitution,
population carcérale, tabac, drogue, alcool,
•
En cas de diagnostic d’une MST, il faut toujours
rechercher d’autres MST associées,
•
Les principaux germes pathogènes en cause sont
: HPV, Herpès, HIV, Neisseria gonorhae, Chlamydiae
trachomatis, Syphilis,
•
En France, le nombre actuel d’infections herpétiques
génitales symptomatiques primaires ou récurrentes
est estimé à environ 600.000 par an,
•
Les conséquences sont essentiellement locales
(vulvo-vaginales) et néonatales,
•
Les méthodes de détection de l’infection à Chlamydiae
trachomatis avec multiplication du gé- nome type
PCR ou LCR sont les techniques de référence,
• La symptomatologie est souvent frustre : le risque est
celui de salpingite,
•
L’infection à gonocoques est actuellement
asymptomatique dans 40 à 60 % des cas ; les signe
urinaires sont fréquents chez le partenaire,
•
Les sérologies syphilitiques posent des problèmes
de faux positifs et de réactions croisées
avec d’autres tréponèmes ; d’où l’intérêt
d’associer TPHA et VDRL.
La contraception
En France, plus de 2 femmes sur 3 utilisent
un moyen de contraception. Le principal moyen utilisé
est actuellement la contraception orale. L’épidémie d’infections à V.I.H a conduit à utiliser plus souvent les préservatifs qui sont efficaces contre les MST mais sont une méthode contraceptive moyennement efficace. Le choix dépend de nombreux facteurs : facteurs culturels et médicaux, mode de vie, période de la vie. De plus, la surveillance systématique des femmes prenant une con- traception est l’occasion de donner des conseils éducatifs sur la sexualité, la grossesse et les MST. Définition d’une méthode contraceptive : méthode permettant d’empêcher la survenue d’une grossesse pendant une période désirée (d’où le terme parfois utilisé de centre de planification fa- miliale pour les lieux où sont données une information et une prescription sur la contraception).
Les principales méthodes
de contraception hormonale .
=====>La
pilule oestroprogestative
=====>la
pillule progestative
=====>Pillule:
contre indications,surveillances,inconvénients et complications
=====>indication
et inconvénients de la contraception progestative
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